Test

 Bully : Scholarship Edition

Version Wii du notoire Canis Canem (Latin : les chiens mangent les chiens) Edit de PS2, Bully Scholarship Edition est un savant mélange d’un GTA politiquement correct accompagné d’un soupçon d’un Harry Potter controversé. Autrement dit, si les mots liberté, action, aventure et larcin humoristique font partie de votre code de conduite de gamer, ce jeu vous ira comme un gant. Toutefois, Bully Scholarship Edition jouera-t-il les caïds dans votre gamethèque ? La réponse est dans ce test !!!

L’introduction du jeu

Vous incarnez le jeune Jimmy Hopkins, 15 ans, vrai petit dur et viré d’un nombre si impressionnant de bahuts que Jules Ferry se retourne dans sa tombe. Votre tendre et affective mère se remarie et bien évidemment, vous n’avez pas d’affinité avec votre nouveau beau-père. Ainsi, pendant qu’ils vont vivre leur idylle en voyage de noce, vous écopez d’une année en Nouvelle-Angleterre, à Bullworth Academy au charme Poudlardesque. Mais le charme se termine là, car il va falloir s’imposer auprès vos camarades ligués à divers clans. Nous pouvons d’ores et déjà regretter l’utilisation perpétuelle de la langue anglaise dans le mode audio et les sous-titres français peuvent avoir une police si petite qu’ils se confondent avec le décor vous empêchant de lire correctement les informations. Cependant, la bande son est prometteuse.

Le Gameplay

Le scénario est décomposé en plusieurs chapitres dont chacun contient plusieurs missions. Ces dernières vous permettront de vous faire respecter par les divers groupes : les Fayots, les Bourges, les Sportifs, les Blousons noirs, les Pions, les Filles, les Profs, les Zonards, d’acquérir des gratifications diverses (argent, etc…) et de tenter de prendre le contrôle de l’école. Votre place dans la hiérarchie sociale est l’une des choses les plus importantes. La journée est cadencée par les heures de cours (2 par jour) et ainsi, vous pouvez assister aux cours de chimie, de dessin, de sport, d’anglais, de techno, de maths, de géographie, de photographie, de biologie, de musique. Votre vie est rythmée par le temps qui coule, représenté par une horloge située en haut à gauche de votre écran. Par conséquent, vous devez respecter les horaires de cours pour y assister ou choisir de les sécher, dans ce cas gare aux pions. Les cours sont des mini-jeux ludiques. Si vous réussissez les mini-jeux et les missions vous disposerez d’armes telles que boules puantes, poils à gratter, pétards, lance-pierre, sac de billes, bref, vos fournitures scolaires. Armement permettant de réussir vos missions mais également de commettre quelques larcins qui augmenteront votre Grabugéomètre. Enfin, un radar vous permet de vous repérer et d’atteindre les points de chute. Les manettes de la Wii offrent un réel avantage dans les bagarres qui se présenteront à vous, vous ressentirez pleinement l’action (clin d’œil à Wii sport – module boxe), identiquement aux cours où la Wiimote et le Nunchuk vous feront également ressentir quelques jolies émotions et rictus garanti. Autre surprise, un cycle du temps virtuel, autrement dit les saisons (automne, hiver, printemps, été) se succèdent dans le jeu. Le scénario et le gameplay sont riches, bien construit et promettent quelques bonnes heures de jeu. La possibilité d’interagir avec vos camarades apporte un charme supplémentaire. Enfin, et élément de taille, un espace de jeu impressionnant, à la GTA bien évidemment. Vous pourrez découvrir Bullworth Academy, Old Bullworth Vale, Bullworth Town, New Coventry et la Zone Industrielle Blues Skies. En revanche, la vélocité des explications d’utilisation des commandes est parfois handicapante pour la bonne compréhension des manipulations.

Pour conclure

Ce jeu offre d’innombrables possibilités de jouer selon son humeur dans un espace vaste et aux surprises régulières. Un bon scénario vient couronner le tout. Certes, les quelques désagréments mentionnés dans ce test ne viendront pas souiller la petite passion que vous pourriez développer pour ce jeu.
Verdict : 16/20
       7 commentaires
Posté par Johann, le dimanche 16 mars 2008. 

 Commentaires

Posté par twixxxy-killer le dimanche 16 mars 2008 à 18:05
Posté par twixxxy-killer le dimanche 16 mars 2008 à 18:08
Posté par Arthur le dimanche 16 mars 2008 à 18:54
Posté par Donkey_Kong le dimanche 16 mars 2008 à 21:43
Posté par NyKtAlOp3 le lundi 17 mars 2008 à 20:18
Posté par marcosonic2 le jeudi 24 avril 2008 à 21:01
Posté par pépé le mardi 07 octobre 2008 à 07:48



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 Citation

"Je pense que les jeux sont le futur de l'éducation"
Edward O.Wilson, professeur à Harvard
Playset : Grand Chelem Tennis
Playset : Let's Tap

 Edito par Arthur

Shigeru Miyamoto, illustre créateur de nombreux personnages Nintendo, semble à la traîne au niveau technologie. Non pas que l'un des maîtres du jeu vidéo ne sache pas télécharger, mais c'est loin d'être sa préférence. Il n'est pas ici question de téléchargement illégal, mais simplement du commerce culturel dématérialisé. Le WiiWare en est d'ailleurs un parfait exemple.
"Le divertissement ne doit pas devenir quelque chose d’uniquement numérique". C'est ce qu'a affirmé Miyamoto dans une interview au journal californien Mercury News. Jolie phrase, dans une société où tout s'explique par binaire. Mais est-ce pour autant une mauvaise nouvelle ? Difficile d'y croire, lorsque l'économie numérique représente le premier débouché de la crise pour de nombreux spécialistes, et un véritable vivier d'emplois pour le futur.
Le papa de Mario ajoute : "Personnellement, je suis l’un de ceux qui, même si j’ai téléchargé toutes les chansons d’un album sur iTunes, j’achèterais quand même le CD. Je me sens plus rassuré avec un média physique". Il est vrai que la musique est dématérialisée depuis des années, avec le développement de plateformes comme iTunes ou Deezer. Alors qu'en est-il du jeu vidéo ? La question du numérique demeure très récente, depuis l'apparition de services online pour chaque console.
"Si je regarde le WiiMotion Plus, c'est quelque chose que vous ne pourriez pas distribuer de manière numérique. En fait, nous ne voyons vraiment pas le futur du jeu vidéo confiné dans la distribution digitale. Nous ne voyons pas la majorité de nos produits distribués de cette façon". Bref, Miyamoto promet que les joueurs devront se déplacer et acheter la boîte de leur jeu. Les magasins Micromania ont encore de beaux jours devant eux.

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