Test

 Link's Crossbow Training

Même lorsqu’il n’y a pas de princesse Zelda à sauver, Nintendo trouve toujours un moyen de faire revivre sa vedette à l’épée et au bonnet vert, quitte à remplacer l’épée par une arbalète. Car oui, cette fois-ci, Link troque son arme de prédilection contre des flèches, et même s’il s’est déjà servi du tir à l’arc depuis des lustres dans les aventures précédentes, c’est une simulation spécialement dédiée à ce sport de précision que nous fait découvrir notre héros, à l’aide de l’inédit Wii Zapper.

Outre le jeu lui-même, la sortie de Link’s Crossbow Training annonce surtout le lancement du tant attendu Wii Zapper, c'est-à-dire de l’accessoire permettant de transformer la Wiimote en une mitraillette dans les jeux de tir. Nintendo a donc choisi le jeu idéal pour la sortie du Wii Zapper, puisque Link’s Crossbow Training n’est rien d’autre qu’un jeu de tir, non pas un jeu de flingue mais bien de tir à l’arbalète.

Pour en revenir au jeu, celui-ci comporte une série de 27 mini-jeux issus de l’univers de The Legend of Zelda : Twilight Princess sur Wii. Il faudra incarner le personnage Link, et utiliser ses capacités de tireur pour venir à bout des cibles et des monstres qui apparaissent à l’écran, grâce à l’arbalète qu’il tient dans ses mains. Plus la précision est de qualité, plus les cibles réussies font monter le score du joueur, tout cela dans une ambiance graphique et musicale inspirée de l’univers épique de Zelda.

Chaque mini-jeu appartient à l’une des deux catégories présentes dans le jeu. La première catégorie consiste au simple tir sur des cibles dans un temps déterminé. Certaines missions impliquent par exemple de s’installer dans le village Cocorico où vous attendez patiemment que les cibles apparaissent. D’autres missions nécessitent quant à elles des déplacements, comme le long de la plaine d’Hyrule ou de donjons, augmentant alors la dose de difficulté puisque toute visée se fait en mouvements plus ou moins rapides.

La seconde catégorie de jeux s’avère bien plus amusante : il faudra défendre Link de ses ennemis à l’aide de votre arme de longue portée. L’un des mini-jeux vous lâche dans une forêt et donne pour objectif de mettre à néant une vingtaine d’araignées skulltulas avant que le temps ne s’écoule, ou encore de tuer des loups meurtriers qui n’ont d’intérêt que de se jeter sauvagement sur vous.

La plupart du temps Link reste debout sur place, mais plusieurs mini-jeux vous laissent manœuvrer le personnage avec le stick du Nunchuk, ou alors placent Link à dos d’un cheval galopant que le joueur ne peut pas contrôler directement. Les ennemis aussi sont la plupart du temps en mouvement, notamment en train de sauter ou planer dans les airs, mais beaucoup d’entre eux marchent très lentement en direction du héros, permettant ainsi de disposer du temps nécessaire pour les vaincre de manière efficace.

Entre tirer sur les cibles et tuer les monstres, vous voici bien occupé pendant de longs instants. Mais le paysage serait bien triste s’il n’y avait pas une multitude d’objets sur le terrain d’affrontement, tels que des pots, des tonneaux, ou encore des citrouilles. Nombre d’entre eux ne rapportent pas énormément de points, mais cela ajoute toujours un peu de fun en plus. Faites juste attention aux poulets : tuer une de ces bêtes vous coûtera cent points.

Quelque soit le mini-jeu, le but est d’atteindre le score le plus élevé. La technique à retenir est d’abattre le plus de cibles et d’ennemis à la suite. C’est à la régularité et en même temps à la vitesse de frappe que se différenciera un bon tireur d’un joueur moyen. L’objectif final est d’atteindre la médaille de platine, de bronze, d’argent, et d’or pour chaque mini-jeu, et par conséquent débloquer la totalité des missions du jeu.

Bien qu’un peu vide et rapide à boucler, Link’s Crossbow Training reste néanmoins un jeu distrayant et qui nous occupera plusieurs longues heures hivernales. Dommage cependant que le mode multijoueurs soit si maigre, et que les développeurs ne se soient pas penchés sur un mode online qui en aurait ravi plus d’un. Malgré tout un jeu de tir est toujours bon à prendre, surtout lorsqu’on sait que la Wii est spécialiste dans ce domaine, et que Link répond présent. Pour une poignée d’euros, Wii Zapper inclus, il n’y a franchement pas de quoi hésiter.
Verdict : 13/20
       4 commentaires
Posté par Arthur, le jeudi 27 décembre 2007. 

 Commentaires

Posté par NyKtAlOp3 le samedi 29 décembre 2007 à 10:40
Posté par Arthur le dimanche 30 décembre 2007 à 08:37
Posté par marcosonic2 le jeudi 13 mars 2008 à 20:10
Posté par twixxxy-killer le samedi 15 mars 2008 à 22:56



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 Citation

"Je pense que les jeux sont le futur de l'éducation"
Edward O.Wilson, professeur à Harvard
Playset : Grand Chelem Tennis
Playset : Let's Tap

 Edito par Arthur

Shigeru Miyamoto, illustre créateur de nombreux personnages Nintendo, semble à la traîne au niveau technologie. Non pas que l'un des maîtres du jeu vidéo ne sache pas télécharger, mais c'est loin d'être sa préférence. Il n'est pas ici question de téléchargement illégal, mais simplement du commerce culturel dématérialisé. Le WiiWare en est d'ailleurs un parfait exemple.
"Le divertissement ne doit pas devenir quelque chose d’uniquement numérique". C'est ce qu'a affirmé Miyamoto dans une interview au journal californien Mercury News. Jolie phrase, dans une société où tout s'explique par binaire. Mais est-ce pour autant une mauvaise nouvelle ? Difficile d'y croire, lorsque l'économie numérique représente le premier débouché de la crise pour de nombreux spécialistes, et un véritable vivier d'emplois pour le futur.
Le papa de Mario ajoute : "Personnellement, je suis l’un de ceux qui, même si j’ai téléchargé toutes les chansons d’un album sur iTunes, j’achèterais quand même le CD. Je me sens plus rassuré avec un média physique". Il est vrai que la musique est dématérialisée depuis des années, avec le développement de plateformes comme iTunes ou Deezer. Alors qu'en est-il du jeu vidéo ? La question du numérique demeure très récente, depuis l'apparition de services online pour chaque console.
"Si je regarde le WiiMotion Plus, c'est quelque chose que vous ne pourriez pas distribuer de manière numérique. En fait, nous ne voyons vraiment pas le futur du jeu vidéo confiné dans la distribution digitale. Nous ne voyons pas la majorité de nos produits distribués de cette façon". Bref, Miyamoto promet que les joueurs devront se déplacer et acheter la boîte de leur jeu. Les magasins Micromania ont encore de beaux jours devant eux.

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